Alcool au volant : l'hécatombe continue !

Publié le par Olivier TRONEL-BOCCARA


J'avais consacré il y a peu un billet à la manifestation des usagers de la route. Ceux-ci dénonçaient la sévérité des forces de l'ordre. Aujourd'hui je voudrais évoquer le fléau qui n'en finit pas de tuer sur la route: l'alcool au volant. Deux accidents ont endeuillé le mois de juillet. Deux automobilistes qui avait plus de 2.5 g d'alcool dans le sang ont causé des accidents mortels. En 2002, le ministre de l'intérieur fait de l'insécurité routière sa priorité. Et les radars de vitesse ont fleuri sur nos routes. Cela a permis de punir ceux qui considéraient que leur virilité est proportionnelle à la pression qu'il exerce sur la pédale d'accélérateur. Mais l'alcool au volant a été un peu oublié dans l'histoire. Si beaucoup - dont je suis - ont été souvent flashés - je parcourais en moyenne 150 000 km par an entre 2002 et 2005, je m'étonne que mon alcoolémie n'ait pas été plus souvent contrôlée. Certes les moyens logistiques engagés pour un contrôle d'alcoolémie sont important comparés à l'installation d'un radar sur le bord de la route. Mais à l'heure où on parle de baisser le taux minimum légal d'alcool dans le sang, il serait préférable de faire respecter le taux actuel en vigueur. Je considère que ces délinquants de la route doivent être très sévèrement punis. Personnellement, chaque accident causé par l'alcool au volant me met dans une rage folle. J'étais gamin quand la Prévention Routière a imaginé en 1978 la campagne "boire ou conduire, il faut choisir !". Il faut croire que 33 ans après, il faut un peu plus qu'un slogan choc !
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